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mardi 16 juin 2009

Maman Sifa récolte 250 tonnes de maïs dans sa concession de Lubumbashi.

Katanga connu jusque-là de par ses mines, est en train de prendre une autre identité, celle de province agricole. Tenez, les employés de la ferme tenue par Maman Sifa, la mère du chef de l’Etat ont procédé en week-end, à la récolte du maïs dans sa concession de la commune annexe de Lubumbashi. Plusieurs tonnes de maïs ont été récoltées dans cette ferme de soixante hectares, et placées dans des sacs de 50 kg, avant d’être acheminées à la minoterie de la ferme, située sur la route Munama, dans la commune de Kapemba. C’est dans cette minoterie que les maïs ainsi récoltés seront moulus et placés dans des sacs appropriés, pour leur conservation.
Pour l’agronome en chef de la ferme, Pacifique Nzita, la ferme compte récolter, au cours de cette saison, 250 tonnes de maïs. Tout en rappelant qu’au jour d’aujourd’hui, la population souffre de la crise et pour la nourrir il faut faire venir la farine de maïs de la Zambie. Ainsi, a-t-il dit, à travers la production de cette ferme, Maman Sifa est déterminée à participer à la concrétisation des cinq chantiers du président de la République, en nourrissant la population. Car, pour cet agronome, dans une région très fertile comme le Katanga, il n’est pas normal que le peuple congolais dépende de la Zambie pour son approvisionnement en farine de maïs, pourtant aliment de base dans cette partie de la République.
Avec cette récolte, il apparait clairement qu’il est possible de réduire la quantité du maïs importé, avant d’envisager à la longue l’autosuffisance en la matière, et pourquoi pas, faire aussi de la Rdc à partir du Katanga, un pays exportateur du maïs grâce à la production locale. D’où cet exemple de Maman Sifa doit servir de leçon aux autres compatriotes dont la plupart ont perdu le moral avec la chute des cours des minerais, à l’instar des exemples du président Kabila avec sa ferme de Kingakati dans la périphérie de Kinshasa, et du gouverneur Moïse Katumbi avec sa ferme de Kashobwe.
Infos tirées de Nyota.net

Le gouverneur Moise Katumbi offre des taxis neufs aux villes katangaises.

Le gouvernement provincial du Katanga a procédé à la répartition des voitures taxis pour les grandes villes de la province cuprifère. Pour commencer, le gouverneur Moise Katumbi Chapwe a remis les clés de quarante voitures dont vingt sont destinées à la ville de Lubumbashi, dix pour Likasi et dix pour Kolwezi. Cette remise a eu lieu le mercredi 10 juin 2009 à Lubumbashi. Par cette remise, le gouverneur espère soulager la souffrance de ses administrés en matière de transport en commun. En remettant ces voitures aux différents maires, le gouverneur les a invité à les mettre réellement au service de la population afin que celle-ci cesse de se plaindre en matière de transport en commun dans les grandes agglomérations de la province. A l’occasion, le gouverneur a expliqué que le gouvernement provincial réalise par ce geste une sorte de rétrocession au profit des entités urbaines.
Aux noms de leurs administrés, les différents maires des villes bénéficiaires ont exprimé leur gratitude au gouvernement provincial pour cette action qui vient rejoindre leur préoccupation en matière de transport urbain et ont promis de faire bon usage des voitures neuves réceptionnées ce jour. Le maire de Lubumbashi, Marie Grégoire Ntambila, s’est dite heureuse de ce geste en faveur de la population sous sa responsabilité. « Ces taxis, a-t-elle dit, viennent donner un cachet spécial aux taxis dans cette ville». Mme le maire a raison de se réjouir lorsqu’on se souvient de nombreux cas d’enlèvements dont sont victimes certaines personnes dans les voitures qui s’affichent comme moyens de transport en commun alors qu’en réalité, ce sont des voitures conduites par des criminels et des bandits à mains armées.
Pour sa part, le maire de Likasi, Denis Kalonji, estime que ces voitures taxis permettront à la population de sa juridiction de s’émouvoir tranquillement dans les différentes communes et ainsi mettre fin au calvaire de ceux qui empruntent les moyens de transport en commun. Pour lui, cette action du gouvernement provincial est non seulement une bonne nouvelle mais aussi un ouf de soulagement pour la population de cette partie de la province. De son côté, Mme Charlotte Cimejinga, maire de Kolwezi, considère que cette action de l’administration provinciale vient d’ouvrir une unité de production pour cette entité urbaine. « Ces taxis viennent soulager un tant soit peu les préoccupations de ma juridiction », a-t-elle soutenu.
Infos tirées de Nyota.net

lundi 15 juin 2009

Les charges contre Jean-Pierre Bemba à la CPI sont confirmées

Le sénateur congolais Jean-Pierre Bemba et leader du Mouvement de libération du Congo (MLC) sera jugé par la Cour pénale internationale (CPI). Les charges portées contre lui ont été confirmées ce jour par cette haute institution. Il sera donc poursuivi comme chef militaire et chef hiérarchique de ses troupes qui avaient été déployées en 2002 et en 2003 en République centrafricaine. Pour le moment, le calendrier pour l’ouverture du procès n’est pas encore connu, rapporte radiookapi.net.( Infos tirées de Radiookapi.net).

Portrait de Jean-Pierre Bemba
Jean-Pierre Bemba Gombo, né le 4 novembre 1962 à Bokada dans la province de l'Équateur, est un homme politique de la République démocratique du Congo. Il a été vice-président de la République durant la période de transition après avoir été dirigeant d’un mouvement de rébellion. Il est le fils du millionnaire Jeannot Bemba Saolona. Il a installé son quartier général à Gbadolite, dans la province de l'Équateur. ancien fief de Mobutu Sese Seko.
Surnommé le chairman, il est le fondateur et l'actuel homme fort du Mouvement de Libération du Congo (MLC) qu'il représentait, en tant que vice-président, au sein du Gouvernement de transition depuis le 30 juin 2003.
Il est marié à Liliane Bemba et a eu avec elle 5 enfants.Il est issu de l'entourage de l'ancien président Mobutu Sese Seko auquel il est apparenté (sa sœur est l'épouse d'un des fils de l'ancien président, Nzanga Mobutu). Père de cinq enfants, cet homme mesurant 1,90 m a fait ses études secondaires au collège Boboto à Kinshasa, et ses études supérieures à Bruxelles en Belgique où il est licencié en sciences com­merciales et consulaires de l'ICHEC au côté d'Olivier Kamitatu. Dans les années 90, il se lance dans la télécommunication, dans l'aviation et l'audiovisuel en créant différentes entreprises.(Biographie tirée de http:// fr.wikipedia.org).

Kalemie : reconstruction du Tanganyika, mise en place du comité technique conjoint

La mise en place, samedi dernier, du Comité technique conjoint de stabilisation et de reconstruction du district du Tanganyika avait comme but de coordonner, dans les six prochains mois, les activités du plan de stabilisation pour la première phase à l’échelle de district du Tanganyika, une des zones qui sort des conflits, rapporte radiookapi.net.
Le commissaire du district de Tanganyika, le chef de bureau de la Monuc et un représentant des agences du système des Nations Unies font partie du comité de pilotage. Ce comité a pour mission de promouvoir la bonne gouvernance, de veiller à la situation sécuritaire et humanitaire et d'instauration de l’autorité de l’Etat au Tanganyika.
Ce dernier fait partie de zones de l’Est de la RDC sortant des conflits. Maurice Kyoni Ngoie, commissaire de district, déclare : « La paix s’est installée mais il y a des séquelles de la guerre, beaucoup d’infrastructures socio-économiques totalement détruites, il y a des problèmes de santé qui se posent, des populations déplacées qui sont en train de rentrer et qui n’ont rien. Il faudra qu’on puisse avoir un mécanisme de leur réintégration ».
Pour le chef de bureau de la Monuc/Kalemie, le Tanganyika a encore besoin de l’appui pour sa stabilisation et son développement. Aliyu Kane explique : « Nous sommes là aux côtés des autorités pour les soutenir et pour aider à la réalisation de ce plan. L'apport de la Monuc s’est beaucoup plus intéressé dans le cadre de l’accompagnement, de l’organisation mais aussi de l’évaluation des besoins et en même temps peut être éventuellement aussi du niveau logistique ».Le comité de pilotage entrevoit la planification de mission à l’intérieur du district pour collecter les données et évaluer les priorités à intégrer au plan. La contribution des administrateurs de territoire est beaucoup sollicitée à la base.

Infos tirées de Radiookapi.net

L’entreprise chinoise CMEC projette de construire deux millions et demi de logements sociaux en RDC.

La Chine ne se limite pas à investir en RDC dans les chantiers d’infrastructures routières, par exemple, mais vise aussi le secteur de l’habitat avec en l’occurrence l’entreprise chinoise CMEC qui compte construire deux millions et demi de logements sociaux.Le vice-premier ministre en charge de la Reconstruction, Emile Bongeli a reçu dernièrement en audience une délégation chinoise de l’entreprise « China Machinery and Equipement Import et Export corporation » (CMEC), en visite de travail en Répu­blique Démocratique du Congo. Spécialisée dans les domaines de logements so­ciaux, la délégation chinoise était conduite par Zhang kaiyu directeur du CMEC. Ce denier a indiqué être venu informer à son hôte de la possession dans ses vali­ses, d’un projet de construc­tion de 2.450.000 logements sociaux.Il a aussi porté à la connaissance de son inter­locuteur que ce projet de construction se concrétise d’ici 2015 sur l’ensemble du territoire national le chef de la délégation a dans la foulée annoncé à la presse que le CMEC étendra son projet sur quatre phases.
Il a été donné d’apprendre que l’entreprise chinoise pro­cédera à la construction de 3000 logements; dans cha­que province dans les tout prochains jours. Promettant ainsi de s’atteler de sorte que le prix de vente desdits logements soit à la portée de toutes les bourses.Le Vice-premier mi­nistre s’est montré très inté­ressé par le projet et a ras­suré ses hôtes qu’il pèsera de tout son poids afin que ce projet à portée nationale devienne une réalité. Promesse qu’il a également fai­te à la délégation des investissements coréens, porteur d’un projet de construction d’une cité moderne, notam­ment la construction des logements sociaux, des hôpitaux, des bâtiments commerciaux ainsi qu’un com­plexe industriel.
On rappelle que cette délégation a été conduite par la ministre du Genre, Enfant et Famille.Dr Har-Jung Juing, président délégué général de l’entreprise « Mass Ko­rean International Inc a salué l’implication du gouver­nement, par l’entremise du Vice-premier ministre pour la promesse de concrétisation de son projet qui contri­buera au développement du pays, dans le cadre de cinq chantiers de la République.

Infos tirées de Digitalcongo.net

Élection du bureau de la FECOFA.

Cette élection a eu lieu en présence de M. El Hadji Mussharaf qui a fait office du représentant à la fois de la Caf et de la Fifa. Constant Omari a battu son concurrent, Pierre Bwanandeke, en raflant pratiquement les 100 % des voix. Les votants (28), étaient des présidents et des secrétaires des ligues. En dehors de la présidence du nouveau comité exécutif de la Fecofa, d'autres postes ont été pourvus à l'issue d'autres séances électives de formalité puisque les candidats à ces postes n'avaient pas de concurrents respectifs. Mais un seul poste de membre (au total 6 postes de membre) est resté vacant faute de candidat.
Constant Omari Selemani a été réélu mercredi 09 juin président de la Fédération congolaise de football association (Fecofa). C'était lors de l'assemblée générale extraordinaire et élective qui s'est tenue à Kalubwe Lodge, à Lubumbashi, au Katanga. Omari, qui était candidat à sa propre succession face à Pierre Bwanandeke, a un mandat de quatre ans qui ira donc jusqu'en 2013.
Ainsi, le nouveau comité exécutif de la Fédération congolaise de football association se présente de la manière suivante:
1. Constant Omari Selemani, président
2. Donatien Tshimanga Mwamba, 1er vice-président
3. Nkwim Laurent Lay, 2e vice-président
4. Jean-Didier Masamba Malunga, 3e vice-président
5. Gaston Kasongo Makamba Kant, 4e vice-président
6. Roger Bondembe Bokanianga, 5e vice-président
7. José Dayoni Wawa, 6e vice-président
8. Maurice Munda Kapambwe, membre
9. Théobald Binamungu Rubimbura, membre
10. Jean-Chrysostome Mulamba, membre
11. Bisimwa Nishamba Dismas, membre
12. Samuel Sita Nlandu, membre.

Infos tirées de Radiookapi.net