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mercredi 17 juin 2009

Lubumbashi : Muyambo Park ouvre ses portes au mois de Juillet 2009.

Un mini parc dénommé Muyambo Park est en gestation à Lubumbashi. C'est un type particulier de parc proposant aux visiteurs diverses variétés des animaux. Citons notamment ; les dromadaires, les giraffes, les zèbres, les oiseaux... et des activités diverses destinées à détendre, amuser, divertir les visiteurs.
Une grande réserve à la fois naturelle et artificielle où le rêve animal et végétal sont à la portée de tous. Conserver et protéger la faune et la flore sont ses préoccupations. Avec ses 53 ha, le parc regorge des espèces rares.
Vous rêvez d’une vraie promenade sur un dromadaire comme au Sahara ?
Avez-vous envie de visiter un parc moderne ?
Alors cessez de rêver …..faites le plein de sensations en visitant Muyambo Park à Lubumbashi au Katanga, avec plus d’une vingtaine d’espèces animale. Ce mini parc sera ouvert au public au mois de Juillet 2009.

Source : solidaritekatangaise.org

Lubumbashi : examen de l’avant projet de loi sur les micros finances.

Un atelier s’est ouvert lundi dernier à Lubumbashi en vue d’examiner l’avant projet de loi sur les micros finances. Les participants ont 3 jours pour se pencher, entres autres, sur les conditions d'accès aux micros finances et déterminer qui peut en être promoteur. A la fin, ce projet sera présenté à l'Assemblée nationale. D'après le directeur provincial de la Banque centrale du Congo, BCC, les bénéficiaires des micros finances doivent être encadrés afin d’éviter des dérapages, rapporte radiookapi.net
Hamed Kalej Kant justifie ce projet de loi du fait que les activités de micro finance répondent à un besoin réel : « C’est qu’il y a une frange importante de la population qui, dans le fait, est exclue des services de la banque classique, parce qu’ils n’ont pas le revenu qu’il faut, ou parce que leurs activités ne sont pas suffisamment grandes pour pouvoir être servies par la banque classique. Alors, ces personnes s’organisaient différemment dans de petites mutuelles, des ONG et manipulaient de l’argent. »
En terme de dérapages, le directeur provincial de la Banque centrale du Congo évoque notamment l’épisode de l’ONG Dutch international : « Il y a des personnes ou des groupes de personnes qui récoltent de l’épargne et qui octroient du crédit. Quand ça se fait sans être encadré, ça peut produire n’importe quoi. Vous avez suivi très récemment le cas de Dutsh. Donc, c’est pour éviter ce genre de dérive que la Banque centrale, qui est l’autorité qui a la charge de protéger l’épargne du public, a initié cette loi pour encadrer un fait et réglementer ce secteur. »Les participants à cet atelier viennent du Kasaï Oriental et du Katanga. Parmi eux, des scientifiques, des avocats ainsi que ceux qui oeuvrent dans les structures des micro- finances.
Source : radiookapi.net

"Signalons que les souscripteurs de l'ONG Dutch International n'ont jamais béneficié de leur mises malgré l'opération d'enregistrement qui a été initiée par le ministère provincial de l'Intérieur, décentralisation et affaires coutumières l'année dernière."

La route Kasenga : pose de la couche de roulement.

Sous la supervision de l’Agence congolaise des grands travaux, l’entreprise chinoise Crec a commencé à couler la troisième couche de goudron sur la route Kasenga où les travaux de réhabilitation se poursuivent normalement. Ces travaux iront pour l’instant jusqu’au village Malambwe, à 60 km de Lubumbashi. Les travaux de réhabilitation de ce tronçon routier qui au finish reliera la province du Katanga et la Province Orientale en passant les provinces de Maniema et de deux Kivu, s’étendrons sur cinq ans.
Pour l’ingénieur Willy Monda Tonda de l’Agence congolaise des grands travaux, qui supervise cet ouvrage, la population congolaise dans son ensemble doit faire confiance au chef de l’Etat. Car, a-t-il dit, « il faut que la population croit aux actions du chef de l’Etat. Il faut également faire confiance aux autorités provinciales et locales ». Cet ingénieur a fait savoir que cette étape est la dernière étant donné qu’il n’est plus question de poser la couche de protection. Il est question pour le moment de poser la couche de roulement qui va permettre aux véhicules de rouler normalement.
Source : Nyota.net

Journée de l'enfant Africain : « investir dans les droits de nos enfants pour un avenir radieux du Congo ».

Le monde célèbre a célebré le 16 juin, la journée de l’enfant africain. Le thème retenu par l’Union africaine cette année est « pour une Afrique digne des enfants : un appel accéléré en vue de leur survie ». Mais en RDC, le thème national « investir dans les droits de nos enfants pour un avenir radieux du Congo » vient compléter celui continental, rapporte radiookapi.net.
Pour Marie-Ange Lukiana, ministre de Genre, Famille et Enfant, la situation de l’enfant du Congo est encore préoccupante : « Il a des problèmes de santé, de scolarité, de pauvreté. Il y a beaucoup d’enfants qui sont encore en errance dans le cadre des populations déplacées. Nous avons encore des enfants dans la rue. Donc, la situation est encore préoccupante. C’est pour cela le chef de l’Etat et le gouvernement tiennent bon pour propulser les actions adéquates ». Face à la situation actuelle des enfants congolais, certaines opinions estiment que l’Etat congolais apparaît comme un parent démissionnaire, reconnaît la ministre : « vous savez que nous venons de loin. Depuis les années 90, notre population s’est mise à décrier le système qui ne protégeait plus l’individu y compris l’enfant. Naturellement, pour réhabiliter toute cette situation, ainsi que le bien être de la population dans sa vie quotidienne, il faut un minimum de temps ».
Source : radiookapi.net

mardi 16 juin 2009

Le football congolais renaît : Moïse Katumbi à l'avant-plan

Le rêve des Congolais est "la renaissance du football "; qui est en train de prendre corps. Après plusieurs années de passage dans le désert, la RDC sportive est en train de renaître et de reprendre sa place d'antan avec beaucoup de force et de vitesse sur l'échiquier continental et international. Deux grandes personnalités congolaises, Moïse Katumbi et Amisi Tango Fort, s'y impliquent jusqu'au cou et ne jurent que par ce défi et, par conséquent, ne lésinent pas sur les moyens pour y parvenir. Volonté, ressources matérielles et financières, abnégation, organisation, vision lointaine, amour du football…, voilà notamment les armes de ces deux mécènes du football congolais.
Cloîtré dans son coin natal du Katanga, loin du brouhaha urbain et malsain Kinois, Moïse Katumbi ne jure que par le développement du sport congolais, spécialement du football. Partagé entre les charges politiques et sa passion footballistique, Moïse Katumbi donne à ses deux charges d'évoluer positivement, à la satisfaction et des gouvernés et des sportifs, les deux se confondant joyeusement.
Le sportif Moïse Katumbi nous donne une grande leçon pour réussir dans ce que l'on est appelé à entreprendre dans la vie. En plus de moyens financiers qu'il faut pour réussir dans une entreprise, la volonté, la passion, l'abnégation, l'organisation, la vision reste des atouts majeurs si l'on tient à réussir à tout prix.
Sans beaucoup de bruits tapageurs comme le feraient bien de politiciens kinois, Moïse Katumbi Chapwe reste un homme qui est pétri d'une volonté inébranlable de réussir, renforcée par une passion de la chose faite et une organisation impeccable. Le tout couronné par une vision lointaine d'un bon manager qui sait ce qu'il fait et qui fait bien ce qu'il sait.
Sa vision, c'est de faire du Tout-Puissant Mazembe, son équipe chérie, une grande école de football, aussi bien sur le plan national qu'africain, voir international. Pour cela, il n'hésite pas à lui donner les moyens tant financiers que matériels. Ses joueurs, il les traite gracieusement en les mettant à l'abri de tout besoin financier et matériel de nature de les pousser à prendre la poudre d'escampette. Pour leur permettre de devenir des stars, il n'hésite pas à mettre la main à la poche pour leur offrir des services d'un entraîneur de leur niveau.
Introduire insidieusement le professionnalisme, tel une dose de médicament, dans le football congolais, Moïse Katumbi s'y met sans voir sa bourse. Voilà pourquoi il s'offre sans compter les services de plusieurs joueurs étrangers, particulièrement africains.
En plus, il met ses joueurs dans des conditions telles qu'ils n'auront pas à s'en plaindre. Voilà le stade KIbasa Maliba, un stade de l'intérieur qui n'a rien à voir avec le stade Tata Raphaël en plein Kinshasa qui n'a de stade que le nom.
Grâce au niveau atteint par Le Tout-Puissant Mazembe, la RDC n'a pas eu beaucoup de peine à arracher le tout premier championnat national de football africain en Côte d'Ivoire, l'ossature de l'équipe nationale congolaise étant constituée majoritairement de joueurs du TP Mazembe.
L'espoir de voir sortir notre football de la lourde léthargie qu'il était plongé depuis une trentaine d'années est maintenant permis. Si le football renaît, ce sont tous les sports congolais qui vont sortir de leur torpeur. Moïse Katumbi et Amisi Tango Fort sont sans conteste parmi ceux qui auront permis à relever ce défi. Si le vent du professionnalisme souffle dans le football congolais, leur contribution y est fort remarquable. Ils auront alors marqué d'un sceau indélébile leur passage sur cette terre congolaise. La postérité sportive leur en saura infiniment gré.


Source : Lobservateur.cd

La vitamine D, c'est bon pour le cerveau.

Le poisson c'est bon pour la santé et notamment pour le cerveau grâce à la vitamine D qu'il contient. C'est ce qui ressort d'une étude publiée le 21 mai dans la revue Britannique « Journal of Neurology ». Selon cette étude menée sur 3 000 hommes âgés de 40 à 79 ans, les hommes présentant des niveaux élevés de vitamine D ont mieux réussi un test neuro-psychologique simple portant sur les capacités d'attention et de réponse des individus. Les résultats sont encore plus significatifs chez les hommes âgés de plus de 60 ans.
La vitamine D est présente dans les poissons gras ou frais mais elle est aussi produite par l'organisme humain par l'exposition au soleil.
Importante pour la santé osseuse, et selon plusieurs études, la vitamine D joue aussi un rôle protecteur contre l’apparition de certains cancers (cancer du sein,cancer colorectal et cancer de la prostate), des maladies artérielles et de la tuberculose.
Selon cette étude ces résultats pourraient contribuer à lutter contre le vieillissement du cerveau.
Source : sante-actu.com,infos du"journal of neurology"