Site de Kalumba Joël ; Votre blog - identité

jeudi 11 mars 2010

Le Roi Albert II attendu à Kinshasa le 30 juin pour le Cinquantenaire de l'indépendance de la RDC

C’est confirmé officiellement ! Le Roi des belges Albert II viendra en juin prochain en République démocratique du Congo pour prendre part à la commémoration du Cinquantenaire de l’indépendance nationale. L’annonce en a été faite mercredi matin à l’issue du conseil des ministres restreint du gouvernement belge qui s’est tenu à Bruxelles. Selon l’agence Belga, un certain nombre de modalités restent à définir en vue de la concrétisation de cette mission. Les observateurs notent que ces dispositions pourraient être liées aux us protocolaires. On annonce, d’autre part, que les modalités pratiques vont désormais être étudiées par les composantes de la majorité en Belgique, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et le Palais royal. La composition de la délégation devant accompagner le souverain belge compte parmi celles-ci. C’est une question qu’il faudra notamment régler. Raison pour laquelle le vice-Premier ministre, Didier Renders pense, à juste titre, qu’il fallait une « délégation raisonnable » pour ne pas donner le sentiment que la Belgique ait conservé avec le Congo des « liens de type coloniaux ». L’accord qui se dégage sur l’essentiel banalise, à coup sûr, l’accessoire.
En Belgique, la nécessité du déplacement du Roi Albert II ne souffre d’aucun commentaire. Le ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere est, lui, préoccupé par l’organisation de cette visite dans le cadre, a-t-il indiqué, d’ « une relation sereine, respectueuse et ouverte » entre Belges et Congolais. Très attachés depuis longtemps à la matérialisation de cette mission du souverain belge de se rendre en juin à Kinshasa, le Ps et le Cdh ainsi que le Cd-v en sortent certainement ragaillardis. Quant au Mr qui a constamment estimé que cette visite est opportune, il trouve sa profession de foi honorée puisqu’outre ce soutien, il insiste sur l’importance de l’assortir d’un message politique clair de la Belgique. A ce sujet, le ministre de la Coopération, Charles Michel (Mr), a indiqué hier la volonté libérale d’insister sur le progrès à réaliser en matière de « gouvernance », de « lutte contre la corruption », et de « droits de l’homme ». Laurette Onkelinx(Ps), vice-Première ministre, qui a séjourné en février dernier en Rdc, estime qu’il y a la nécessité que la Belgique aille à Kinshasa porteuse d’un message « favorable à la population » congolaise.
Le son discordant venait bien sûr de l’Open Vld qui conseillait la « prudence », malgré tout le vice-premier ministre, Guy Vanhengel souligne qu’il était « difficile » pour la Belgique de « refuser » une telle visite vu le nombre des pays qui seront invités au Cinquantenaire de l’indépendance du Congo. La nuance atténue sans doute une réaction diluée par la prise de position de la majorité.
Le temps des retrouvailles
Avec l’acceptation de la venue du Roi des Belges en Rd Congo dont l’annonce de l’invitation a été faite le 19 janvier par le président Joseph Kabila Kabange, il y a lieu de reconnaitre que c’est une étape importante qui vient d’être marquée dans les relations belgo-congolaises, de ces derniers mois, caractérisées par un renforcement accru. Le vrai-faux débat qui était entretenu autour de cette visite royale tant en Belgique que dans les milieux de la diaspora congolaise est désormais sans objet. Dans les milieux politiques congolais, la nouvelle est accueillie avec un sentiment de sympathie d’autant plus que les liens séculaires unissant la Belgique à la Rd Congo sont inaliénables.
Il est évident que la prochaine visite du Roi Albert II dans la capitale congolaise renforcera davantage les relations privilégiées entretenues entre les deux pays à l’aube de la cinquante-et-unième année de l’accession de la Rdc à la souveraineté nationale. Elle inaugurera aussi le temps des retrouvailles après la dernière visite royale effectuée en 1985 par le Roi Baudouin à l’époque de Mobutu tandis que la dernière rencontre Albert II-Joseph Kabila remonte au 22 février 2003 à Bruxelles. C’est autant un devoir de mémoire que le Roi des Belges puisse se rendre dans l’ancienne colonie, cinquante après l’indépendance et aussi une victoire diplomatique certaine pour le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila qui n’a nullement lésiné sur les moyens pour recoller les morceaux en dépit de quelques malheureuses scènes de ménage provoquées par des « diplomates zelés».
Source: nyota.net

Elections 2011 en Rdc : l’Onu, les Usa et l’Union européenne exigent un calendrier

La communauté internationale demande aussi que la loi sur la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) et la nouvelle loi électorale soient votées rapidement par les Députés et Sénateurs, que l’opération de révision du fichier électoral reprenne le plus rapidement possible.
L’année électorale 2011 approche lentement, mais sûrement. Les exigences du calendrier se font sentir pour permettre la mobilisation des fonds. Si au niveau du gouvernement, le budget 2010 a prévu des fonds pour la préparation des élections et le fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), rien n’est encore fait dans le concret pour l’organisation réelle des élections.

La Commission électorale indépendante (Cei) continue à fonctionner et vient de lancer la campagne de sensibilisation pour la révision du fichier électoral qu’elle compte entièrement refaire pour offrir aux futurs électeurs un autre modèle de carte d’électeur. Elle donne tout l’air de vouloir organiser les échéances électorales futures au regard de son expérience en la matière face à la Ceni qui a encore difficile à naître.
Le Parlement a fait tarder le vote de la loi organique sur la Ceni, pourtant déposée au Bureau de l’Assemblée nationale depuis 2007 par le gouvernement.

A ce jour, cette loi est appelée à passer à la commission paritaire mixte pour nettoyer les points de divergence entre les deux chambres qui portent essentiellement sur la qualité des membres du Bureau de la Ceni, l’opportunité ou pas de l’existence de l’assemblée générale de la Ceni.C’est face à toutes ces situations qui n’aident pas à connaître avec exactitude les échéances électorales de l’année prochaine qui vont rassembler les élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales, que la communauté internationale vient d’adresser, selon Radio France Internationale captée hier mardi, une correspondance au président de la République, Joseph Kabila.

Dans cette lettre signée par Alan Doss, représentant spécial du secrétaire général Ban Ki-moon en Rdc, l’ONU, les Etats-Unis et l’Union européenne tirent la sonnette d’alarme sur les délais à respecter pour ne pas compromettre la tenue des élections générales en Rdc en 2011.La communauté internationale souhaite que les étapes essentielles du processus électoral soient réalisées rapidement. Tenant à la réussite des élections générales de 2011, plusieurs pays occidentaux ont d’ores et déjà apporté 82 millions de dollars en soutien au processus électoral, raison pour laquelle ils demandent à être fixés sur les étapes qui doivent conduire aux élections l’année prochaine.



A travers cette lettre, des ambassadeurs espagnol et américain, l’ONU, l’Europe et les Etats-Unis souhaitent qu’un calendrier des opérations soit fixé pour ne pas être pris de court par le temps et permettre la tenue des échéances de 2011.Ils demandent également que le montage financier soit élaboré en tenant compte de la méthode choisie pour réviser le fichier électoral et des ressources financières qui doivent être mobilisées à temps.
Les signataires de la lettre réclament aussi des clarifications sur l’assistance souhaitée par la République démocratique du Congo pour organiser ces élections.Pour examiner tous ces points, les responsables internationaux suggèrent au président Joseph Kabila de réunir prochainement le comité de pilotage d’appui aux élections.
Parmi les propositions faites par la communauté internationale, il y a entre autres le souhait que la loi sur la CENI (Commission électorale nationale indépendante) et la nouvelle loi électorale soient votées rapidement, que l’argent prévu pour la Commission électorale soit déboursé par le gouvernement, que la révision des listes reprenne le plus rapidement possible et qu’un calendrier électoral intégral viable soit publié.

Source: Infos de  la République tirées de digitalcongo.net

samedi 20 février 2010

RDC: Joseph Kabila remanie le gouvernement qui passe de 54 à 44 membres

Le président Joseph Kabila a remanié, vendredi, le gouvernement et son cabinet. En plus du Premier ministre Adolphe Muzito qui est maintenu, la nouvelle équipe gouvernementale est composée de trois vice-premiers ministres, trente trois ministres et de sept vice-ministres.
Les vice-premiers ministres

Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Emploi, Travail et Prév. Soc. : M. NZANGA MOBUTU
Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Séc.: M. Adolphe LUMANU MULENDA
Vice-Premier Ministre, Ministre des Postes, Tél. et Télécom.: M. Simon BULUPIY GALATI

Les ministres

1. Ministre des Affaires Etrangères : Monsieur Alexis THAMBWE MWAMBA
2. Ministre de la Coop. Inter. et Rég. : Monsieur Raymond TSHIBANDA N’TUNGAMULONGO
3. Ministre de la Défense Nationale et Anciens Comb. : Monsieur Charles MWANDO SIMBA
4. Ministre de la Justice et Droits Humains : Monsieur LUZOLO BAMBI LESSA
5. Ministre de la Décentralisation et Amén. du Terri: Monsieur Antipas MBUSA NYAMWISI
6. Ministre des Relations avec le Parlement : Monsieur Richard MUYEJ MANGENZ
7. Ministre de la Communication et Médias : Monsieur Lambert MENDE OMALANGA
8. Ministre des Finances : Monsieur MATATA PONYO MAPON
9. Ministre du Budget : Monsieur Jean-Baptiste NTAHWA KUDERWA BATUMIKE
10. Ministre du Plan : Monsieur Olivier KAMITATU ETSU
11. Ministre du Portefeuille : Madame Jeannine MABUNDA LIOKO
12. Ministre de l’Economie Nationale : Monsieur Jean-Marie BULAMBO KILOSHO
13. Ministre des Infrastructures, Trav. Publics et Rec.: Monsieur Fridolin KASWESHI MUSOKA
14. Ministre de l’Energie : Monsieur Gilbert TSHIONGO TSHIBINKUBULA WA TUMBA
15. Ministre des Mines : Monsieur Martin KABWELULU LABILO
16. Ministre des Hydrocarbures : Monsieur Célestin MBUYU KABANGO
17. Ministre de l’Enviro, Cons. de la Nat. et Tourisme : Monsieur José ENDUNDO BONONGE
18. Ministre des Transports et Voies de Comm. : Madame Laure-Marie KAWANDA KAYENA
19. Ministre de la Santé Publique : Monsieur Victor MAKWENGE KAPUT
20. Ministre de l’Enseignement Sup. et Univ. : Monsieur Leonard MASHAKO MAMBA
21. Ministre de l’Enseignement Primaire, Sec. et Prof.: Monsieur Maker MWANGU FAMBA
22. Ministre de l’Agriculture : Monsieur Norbert BASENGEZI KATINTIMA
23. Ministre du Développement Rural : Monsieur Philippe UNDJI YANGYA
24. Ministre de l’Industrie : Monsieur Anicet KUZUNDA MUTANGIJI
25. Ministre du Commerce, P.M.E. : Monsieur Bernard BIANDO SANGO
26. Ministre du Genre, Femme et Enfant : Madame Marie-Ange LUKIANA MUFWANKOLO
27. Ministre des Affaires Foncières : Monsieur KISIMBA NGOY MAJ
28. Ministre de l’Urbanisme et Habitat : Monsieur César LUBAMBA NGIMBI
29. Ministre des Aff. Soc., Action Hum. et Sol. Nat. : Monsieur Ferdinand KAMBERE KALUMBI
30. Ministre de la Fonction Publique : Monsieur Dieudonné UPIRA SUNGUMA KAGIMBI
31Ministre de la Recherche Scientifique : Monsieur Jean-Pierre BOKOLE OMPOKA
32. Ministre de la Culture et Arts : Madame Jeannette KAVIRA MAPERA
33. Ministre de la Jeunesse et Sports : Monsieur Claude BAZIBUHE NYAMUGABO

Les vice-ministres

1. Vice-ministre de l’Intérieur : Monsieur Georges ZUKA MON’DO UGONDA-LEMBA
2. Vice-ministre des Affaires Etrangères : Monsieur Ignace GATA MAVITA WA LUFUTA
3. Vice-ministre des Finances : Monsieur Joas MBITSO NGEDZA
4. Vice-ministre du Budget : Monsieur André SHIKAYI LUBOYA BANKINA
5. Vice-ministre du Commerce : Madame Xaverine KAROMBA MITIMITUJE
6. Vice-ministre des Travaux Publics : Monsieur Gervais NTINUMENYERWA KIMONYO
7. Vice-ministre de l’Enseignement Professionnel : Monsieur Arthur SEDEA NGAMO ZABUSU
Source: radiookapi.net

FOOTBALL: Glo-Caf Awards 2009 ; T.P Mazembe, Tresor Mputu et Carzitto dans la course

La Confédération africaine de football (Caf) a révélé mardi, la liste complète des nomminés pour les Glo-Caf Awards 2009. Le TP Mazembe, équipe congolaise, est dans la course dans trois catégories, rapporte radiookapi.net
La course aux récompenses a été lancée mardi avec la publication par la Confédération africaine de football (Caf) de la liste des trois nomminés dans chaque catégorie retenue. TP Mazembe, vainqueur de la Ligue des Champions 2009, se retrouve sur le devant de la scène dans trois catégories.
Dans la catégorie “Meilleur joueur” évoluant en Afrique, son joueur, Trésor Mputu, se dispute la palme avec Uche Agba (Heartland FC du Nigeria) et Abdelmalek Ziaya (Entente Sétif d’Algérie). Dans la catégorie “Meilleur club” du continent, le TP Mazembe a pour concurrents, Heartland FC du Nigeria et le Stade Malien. Enfin, dans la catégorie “Entraîneur de l’année”, l’équipe de Moïse katumbi Chapwe se retrouve encore au travers de son entraîneur, le Franco-Italien Diego Garzitto. Ce dernier a pour concurrents Diego John Obuh du Nigeria, entraîneur de la selection de U-17, et Sellas Tetteh (Ghana U-20).
Par ailleurs, la palme du “Footballeur africain” de l’année 2009 se joue entre Didier Drogba (Chelsea et Côte d’Ivoire), Michael Essien (Chelsea et Ghana) et Samuel Eto’o Fils (Inter Milan et Cameroun). Le prix de meilleure sélection nationale sera attribué entre les Fennecs d’Algérie, les Eléphants de Côte d’Ivoire et les Black Stars du Ghana. Dominic Adiyiah (AC Milan et Ghana U-20), Kermit Erasmus Erasmus (Feyenoord et Afrique du Sud U-20) et Sani Emmanuel (Bodens BK et Nigeria U-17), sont en course pour la place du “Meilleur jeune”.
La remise annuelle des prix est prévue le 11 mars à Accra, au Ghana. En 2008, l’attaquant togolais Emmanuel Adebayor avait été élu meilleur joueur africain et avait reçu son trophée à Lagos.
Source: radiokapi.net

Pweto : trente trois détenus s’évadent de la prison de Kilwa

Trente trois détenus se sont évadés de la prison de Kilwa, dans le territoire de Pweto en l’espace de trois jours, selon le chef du secteur Moero, Richard Kiwele. Parmi ces évadés figurent dix ressortissants zambiens, indique la même source. Tous les évadés sont des pêcheurs qui étaient poursuivis pour pratique clandestine de pêche pendant cette période de fermeture de la pêche, rapporte radiookapi.net

Le chef du secteur Moero, Richard Kiwele a accusé les policiers commis à la garde de la prison de complicité.Quatre détenus se sont évadés, le dimanche 14 Février. Les vingt neuf autres ont fui la prison de Kilwa, lundi. Les dix Zambiens évadés figuraient dans ce deuxième groupe, a indiqué M. Kiwele. La police a rattrapé deux de ces évadés lundi dans soirée. Ils ont été entendus par le chef du secteur Moero. Selon ce dernier, les deux évadés rattrapés ont affirmé avoir été libérés par les policiers de garde de la prison contre le versement d’une somme de près de 20 mille Francs congolais (environ 21,5 dollars américains).

Les deux policiers de garde ont été aussi arrêtés. Ils doivent répondre de leurs actes, a déclaré de son coté, le commandant de la police de Kilwa.Toutefois, le chef du secteur Moero a reconnu que la prison de Kilwa n’est pas assez sécurisée. Une partie de la toiture du bâtiment est détruite, à cause de la vétusté. Cette situation faciliterait aussi les évasions, d’après lui. Richard Kilwe a également déploré le manque des moyens de transport qui retarde le transfert des détenus vers la prison de Kipushi, située à près de 280 Kilomètres de Kilwa. A ce jour, la prison de Kilwa compte encore 21 détenus dont 19 Zambiens, a révélé la même source.
Source: radiookapi.net

samedi 3 octobre 2009

RDC-Parlement: Le premier ministre Adolphe Muzito a déposé le projet du Budget 2010.


A Kinshasa, le premier ministre Adolphe Muzito a déposé, jeudi, le projet de budget 2010 au Parlement. Il est chiffré en Francs congolais à l’équivalent de 5,3 milliards USD en recettes et en dépenses. C’est la première fois depuis la législature en cours que les parlementaires auront plus de 2 mois pour examiner le projet de la loi budgétaire, rapporte radiookapi.


Le projet de budget 2010 connaît un taux d’accroissement en Francs congolais de 59% par rapport à celui de 2009. Une augmentation qui, selon le ministère de Budget, Michel Lokola, sera assurée en grande partie par des recettes provenant du secteur minier, de la Direction générale des impôts (DGI), de la Direction générale des recettes administratives, domaniales, judiciaires et de participation (DGRAD) et de l’Office des douanes et accises (OFIDA).
Il connaît un apport externe qui avoisine sa moitié, soit près de 2,5 milliards de dollars américains. Ainsi plusieurs secteurs, comme la sécurité, les rémunérations, l’éducation et l’organisation des élections, etc. verront leur enveloppe augmenter.

Les priorités 2010
Le ministre Michel Lokola a précisé que ce projet du budget tient compte de la réalisation du programme repris dans le Document stratégique pour la réduction de la pauvreté (DSRP) et de la croissance. Il reflète aussi l’effet de la récession économique internationale. Et l’un des objectifs de ce budget, selon lui, est d’atteindre le point d’achèvement de l’initiative Pays pauvre très endettée (PPTE) en juillet 2010, qui devra entraîner l’annulation de sa dette extérieur, estimée à plus de 11 milliards USD.
Parmi les priorités de 2010, figurent la promotion du développement économique à la base, la consolidation de la paix et la sécurité dans le pays, l’amélioration de la compétitivité du secteur privé, la politique salariale cohérente, la diplomatie agissante, le secteur éducatif, les infrastructures de base et l’organisation des élections de 2011.


Le ministre Lokola, rappelle-t-on, avait officiellement lancé les travaux d’élaboration de ce projet de budget la samedi 27 juin. Deux mois avaient alors été accordés aux experts de différents services pour le finaliser. Mais, jusqu’à la fin du mois de septembre, le gouvernement n’a pu déposer le projet de budget 2010 au Parlement. Ceci à cause notamment du retard pris par les provinces pour envoyer leurs édits en vue de la consolidation du budget national. Certaines provinces attendaient, en effet, d’être fixées sur la question de savoir si ce budget devrait concerner, oui ou non, les nouvelles provinces issues du découpage territorial. La rencontre du 03 août entre le premier ministre et les présidents des assemblées provinciales a permis de fixer les esprits : seules les 11 provinces actuelles sont concernées.

Source: radiookapi.net